LOBO de CRIN o BOROCHI (Chrysocyon brachyurus)

Cánido de las pampas. Los guaraníes lo llaman aguará guasú ("zorro grande")
Más información en español, inglés y alemán o ver foto o video

A MIS LECTORAS... y al resto

“Amigos lectores que leerán este libro blog, | despójense de toda pasión | y no se escandalicen al leerlo |
no contiene mal ni corrupción; | es verdad que no encontrarán nada de perfección |
salvo en materia de reír; |
mi corazón no puede elegir otro sujeto | a la vista de la pena que los mina y los consume. |
Vale mejor tratar de reír que derramar lágrimas, | porque la risa es lo propio y noble del alma. Sean felices!
--François Rabelais (circa 1534) [english]
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jueves, 28 de marzo de 2013

Niños de la era victoriana


http://youtu.be/07hNTSNDzaE
http://youtu.be/pH9bM4Kdwo4

this type of photography was mostly done in the 1800's in north and south america as well as europe and it was expensive. propping them up to give the impression of being alive was of comfort to some people because it help them remember their loved ones as they were when they lived. child mortality was very high and sudden, it's why most of the images are children. in our times this is hard to imagine. our lives are documented from the womb on and we have no use for post mortem images anymore.
 [memento mori]

viernes, 18 de mayo de 2012

La revolución amante de la paz bajo khomeini

La singular historia de la foto anónima que ganó un Pulitzer
El nombre del fotógrafo que tomó la imagen en 1979 no fue hecho público hasta más de 25 años después
Día 17/05/2012 - 10.18h
La singular historia de la foto anónima que ganó un Pulitzer

domingo, 23 de octubre de 2011

4 vacas por un "cuerno de chivo"

Los hampones y bandas de criminales dedicados a cualquer negocio ilícito llaman "cuerno de chivo" a las AK (Automat Kalashnikow) por su cargador curvo.
Y en Kenia cuesta menos que cuatro vacas flacas!
Vaya mundo en el que vivimos con 175 millones de Kalashnikows y sus copias!
Actualmente se trata del arma de fuego que más víctimas ha causado en la historia de la humanidad. No obstante, Kaláshnikov no se ha arrepentido, pues "la culpa es de los alemanes, que desataron la guerra", ya que Mikail Kaláshnikov pensaba dedicarse a fabricar maquinaria agrícola.9
Pienso que deben darle un Nobel a Mikail Kalashnikov... Para eso deben crear uno nuevo:
el Nobel de la Guerra
AK-47
Rifle AK-47.jpg
Un AK-47, con cargadores y munición.

Tipo Fusil de asalto
País de origen Flag of the Soviet Union.svg Unión Soviética
Historia de servicio
En servicio 1949 – Presente
Operadores Flag of the Soviet Union.svg Unión Soviética y otros
Guerras Muchas desde 1949
Historia de producción
Diseñada 1947
Fabricante Izhevsk Mechanical Works
Producida 19492011
Cantidad Más de 100 millones
Variantes AKS, AKM, AKMS, RPK, Tipo 56, Tipo 58, Rk 62, AK-74, INSAS, AK-101, AK-102, AK-103, AK-107, AK-108, el R4, etc.
Especificaciones
Peso 4,3 kg (descargado)
Longitud 870 mm
Longitud del cañón 415 mm

Munición 7,62 x 39
.22 Long Rifle (Réplica deportiva)
Calibre 7,62 mm
5,5 mm (.22) Réplica deportiva
Sistema de disparo recarga accionada por gas, cerrojo rotativo
Cadencia de tiro 600 disparos por minuto (automático)
Alcance efectivo 400 m
Cargador extraíble curvo, de 30 cartuchos; compatible con el cargador curvo de 40 cartuchos de la RPK
tambor de 75 cartuchos

Velocidad máxima 715 m/s
In some countries, prices for AKs are very low; in Somalia, Rwanda, Mozambique, Congo and Ethiopia, prices are between $30 and $125 per weapon, and prices have fallen in the last few decades due to mass counterfeiting.
Moisés Naím observed that in a small town in Kenya 
in 1986, an AK-47 cost fifteen cows but that
in 2005, the price was down to four cows
indicating that supply was "immense".[42]
The weapon has appeared in a number of conflicts including clashes in the Balkans, Iraq, Afghanistan, and Somalia.[43]
After the Soviet retreat from Afghanistan, the Soviet Army left quantities of weapons including AKs which were subsequently used in the civil war between the Taliban and the Northern Alliance and were also exported to Pakistan.
The gun is now also made in Pakistan's semi-autonomous areas (see more at Khyber Pass Copy). It is widely used by tribes in Africa like the Hamer, amongst others.[citation needed]
The World Bank estimates that 
out of the 500 million total firearms available worldwide, 
100 million are of the Kalashnikov family, and 75 million of which are AK-47s.[44]
Mikhail Kalashnikov addressed the United Nations in 2006 at a conference aimed at solving the problem of illicit weapons, saying that he appreciated the AK-47's role in state-sponsored defense but that counterfeit weapons carrying his name in the hands of "terrorists and thugs" caused him regret.[45]

Las principales variantes del AK-47 son:


AK-47S.

AK-103. Pronto fabricada en la República Socialista de chavez

Comercio ilícito
En 1999, la Fábrica Mecánica de Izhmash adquirió la patente del sistema Kalashnikov, siendo ilegal fabricar cualquier variación de la AK sin el consentimiento de Izhevsk Corp. Sin embargo, esta arma se fabrica en al menos 14 países, y un millón de AK-47 y sus variantes son fabricadas al año ilegalmente alrededor del mundo,3 estimándose que existen como 175 millones fabricados.7 8 
El AK-47 y sus variantes son las armas más vendidas ilegalmente en todo el mundo: la compran tanto gobiernos legítimos como rebeldes, grupos criminales, terroristas y civiles. En algunos países los AK son tan baratos que su precio oscila entre $30 y $125 dólares por arma.7 
Propaganda rusa (se nota en la resolución de calidad!)
Ahora tenemos una idea del éxito de las AK en el mundo árabe y resto de Africa:

domingo, 9 de octubre de 2011

La rosa blanca

"Die Sonne scheint noch"
[El sol todavía brilla] 
--Sophie Scholl (* 9. Mai 1921 in Forchtenberg; † 22. Februar 1943 in München) antes de ser guillotinada por los nacionalsocialistas
http://tangente.mpglu.de/uploads/pics/Scholl__Sophie.jpg

La máquina de Monsieur Guillotin


Cette devise serait due à Pache, quand il était maire de Parisnote 19
capitalpunishmentuk.org/guillotine[english]
La guillotine est une machine de conception française, inspirée d’anciens modèles de machines à décollation, et qui fut utilisée en France pour l’application officielle de la peine de mort par décapitation, puis dans certains cantons de Suisse, en Suède, en Belgique et en Allemagne. 
En France, la guillotine fonctionna à la prison des Baumettes pour la dernière fois en septembre 1977, et fut remisée définitivement, après l’abolition de la peine de mort en 1981, à la prison de Fresnes.
La guillotine typique : les deux montants verticaux, reliés par une traverse, comportent une rainure dans laquelle coulisse le couperet maintenu en haut par une corde.

Guillotines françaises
À gauche: modèle 1792, à droite: modèle 1872 (état de 1907)
Modèles historiques en échelle 1:6.

Guillotine, modèle Berger 1872, construite vers 1890.
L’homme figurant à droite est le propriétaire, Fernand Meyssonnier, qui fut premier aide de l'exécuteur à l'époque de l’Algérie française.

Photographie gravée d'une guillotine de l'époque de Deibler avec autographe de l'exécuteur
Essais sur des cadavres humains  
Le mardi, 17 avril 1792, se sont retrouvés à Bicêtre dans la cour de la prison, le docteur Louis et ses collègues, à savoir Guillotin et Cullerier médecin-chef de l’hôpital de Bicêtre qui avait réservé des cadavres frais pour l’événementnote 13, le mécanicien Schmidt, le charpentier Guidon, l’exécuteur Charles-Henri Sanson, ses deux frères et un de ses fils, probablement Henri, l’aîné, en âge d’exercer comme aide. Il y a aussi des personnalités de l’Assemblée nationale et du conseil des Hospices, ainsi que les médecins renommés, l’aliéniste Pinel et Cabanis. Guillotin fut satisfait et Louis se félicita du succès et fit un rapport en date du 19 avril 1792 à Roederer : « Les expériences de la machine du sieur Schmidt ont été faites mardi à Bicêtre sur trois cadavres qu’elle a décapités si nettement qu’on a été étonné de la force et de la célérité de son action. Les fonctions de l’exécuteur se borneront à pousser la bascule qui permet la chute du mouton portant le tranchoir, après que les valets auront lié le criminel et l’auront mis en situation »45note 14. On constate donc que la guillotine est munie maintenant d’une bascule qui immobilise et amène rapidement le corps du patient à l’horizontale et facilite le positionnement de sa tête sur le billot.
D’un autre côté, la version des fameux « Mémoires des Sanson» continue logiquement la réunion des Tuileries : l’expérience aurait été faite avec deux couperets, l’un oblique qui décapita proprement les deux premiers cadavres et l’autre en croissant qui manqua le dernier46. Sylvain Larue rapporte une version un peu différente: les cadavres sont ceux de deux prisonniers et d’une prostituée. Le premier corps est coupé avec la lame arrondie. Le coup réussit puis échoue sur le deuxième. La lame oblique parfait la coupe ratée et tranche net le dernier corps, celui de la fille publique47.
On a parfois écrit que sur ce même lieu de Bicêtre fut plus tard mise en chantier, une guillotine à neuf tranchants imaginée par un certain Guillot, mécanicien parisien, véritable émule de Schmidt, mais dont la réalisation fut laborieuse et les essais décevants. Cet inventeur fut peu après arrêté pour fabrication de faux-assignats et guillotiné avec la machine officielle48.
Première exécution pénale
Elle est enfin prévue pour le 25 avril 1792 en place de Grève. Jamais une machine aussi peu réjouissante n’aura été autant désirée. Entre autres tribunaux qui accumulaient les prisonniers, le deuxième tribunal criminel de Paris avait condamné à mort, trois mois auparavant, le 24 janvier précédent, l’agresseur d’une personne en pleine rue pour lui voler des assignats, nommé Nicolas Jacques Pelletier. Moreau, un juge de ce tribunal, écrit à Roederer :« […] Son crime a été public, la réparation devrait être prompte, et une pareille lenteur, surtout au milieu de cette ville immense, en même temps qu’elle ôte à la loi l’énergie qu’elle doit avoir, compromet la sûreté du citoyen […] »49. Roederer s’adresse la veille à La Fayette, commandant-général de la garde nationale pour s’assurer ce jour-là de la main-forte car il pressent que ce nouveau mode d’exécution attirera la foule, et il lui demande en conséquence de laisser sur place les gendarmes plus longtemps après l’exécution, jusqu’à l’enlèvement de la guillotine et de l’échafaud.
Pelletier fut donc le premier homme à être « monté sur mademoiselle ». On nommait ainsi une guillotine qui n’avait pas encore servi. La Chronique de Paris du 26 avril (n°118) signale l’événement :« Hier, à trois heures de l’après-midi, on a mis en usage, pour la première fois, la machine destinée à couper la tête des criminels […] La nouveauté du spectacle avait considérablement grossi la foule de ceux qu’une pitié barbare conduit à ces tristes spectacles »50. Si les journaux s’indignent quelque peu, Prudhomme loue l’instrument « qui concilie le mieux ce qu’on doit à l’humanité et ce qu’exige la loi » et il ajoute « du moins tant que la peine capitale ne sera pas abolie »51. La foule, restée calme, fut étonnée de la rapidité de l’outil et de son efficacité, mais la majorité des curieux furent déçus de la brièveté du spectacle. Ce que l’on peut résumer par un mot encore prêté à Guillotin : « La tête vole, le sang jaillit, l’homme n’est plus »52.
Une exécution au temps des Deibler
Les guillotinades de la Révolution ont eu un aspect particulier mais gardaient une procédure des plus simples : tout de suite après leur condamnation, un acheminement des individus, en charrette, légèrement habillés, les mains liées derrière le dos, normalement attachés aux ridelles, dans une atmosphère de parade lugubre, avec des soldats et des gendarmes à cheval. Les condamnés arrivés devant les bois de justice, descendent et attendent dans un ordre défini pour monter à leur tour sur l’estrade. Ceux qui restent au pied n’entendront que le bruit de la machine, ponctué par les applaudissements de la foule. Quelques décennies plus tard, le pénal a repris ses droits et l’ambiance n’est plus du tout la même et bien que des détails techniques puissent différer, la procédure sera similaire sous toutes les républiquesnote 42. Un service d’ordre commandé par le commissaire divisionnaire dégage les abords de la prison et empêchera le moment venu une curiosité trop pressante, voire une excitation de la foule qui, tant qu’elle fut autorisée, est soigneusement tenue à distance. On peut imaginer que l’endroit est la place de la Roquette et que le condamné est un homme.

Guillotine (« Fallbeil ») Bavaroise de 1854
Modèle historique en echelle 1:6
En Allemagne
Les modèles utilisés étaient les mêmes qu’en France jusqu’au milieu du XIXe siècle. À partir de cette date, les machines à décapitation ont changé d’apparence : d’une hauteur moindre, plus de métal. Le « Fallbeil », comme on l’appelait en Allemagne, demeure en usage jusqu’à l’abolition de la peine de mort dans la République fédérale d'Allemagne (1949) et jusqu’à 1968 en République démocratique allemande.
Hitler utilisa beaucoup la guillotine. On estime que sous le troisième Reich, 16 000 personnes furent guillotinées197.

La sainte Guillotine



Une liste des gagnants « sainte Guillotine »
« On avait fait de la liberté révolutionnaire, une déesse ; on fit de la guillotine une sainte », ironise Georges Duval154. On assiste, en effet, sous la Terreur, au transfert d’une religion à une autre. La guillotinade paraissait, par son rite implacable, une cérémonie véritablement sacrificielle. Chalier s’était écrié après avoir brisé un crucifix : « Ce n’est pas assez d’avoir fait périr le tyran des corps, il faut que le tyran des âmes soit détrôné »155. Toute une panoplie métaphorique se crée dans la bouche des orateurs révolutionnaires. En route pour assister à une « mise à égalité » d’aristocrates, Voulland annonce d’un air emprunté : « Allons auprès du grand autel voir célébrer la messe rouge ». Les vendeurs de journaux courent les rues en criant : « Voici les noms de ceux qui ont gagné à la loterie de sainte guillotine »156. D’ailleurs, ces listes de condamnés sont placardées dans des vitrines de commerçants et des auberges. Ce cynisme outrancier scandalise nombre de citoyens qui, soucieux du respect dû aux décisions du tribunal et aux familles éplorées, réclament l’arrêt de ces publications157.
Puis, apparurent les hymnes parodiques, en réponse aux religieuses qui allèrent en chantant au supplice. On remplaça les « Litanies de la Sainte-Vierge » par les « Litanies de Sainte-Guillotine » :
Sainte Guillotine, protectrice des patriotes, priez pour nous ;
Sainte Guillotine, effroi des aristocrates, protégez-nous ;
Machine aimable, machine admirable, ayez pitié de nous ;
Sainte-Guillotine délivrez-nous de nos ennemis…
Ces paroles iconoclastes qui, d’après le dramaturge Georges Duval158, prirent leur essor le 21 janvier 1794, pour la commémoration du premier anniversaire de la mort du Roi, « furent ensuite chantés dans les rues, dans les carrefours et même dans les Tuileries, sous les fenêtres de la Convention, par les chanteurs publics aux gages des Jacobins et de la Commune ». D’autres chansons étaient composées d’expressions hypocoristiques comme « sainte-guillotinette » qui tendaient à rendre cet instrument amical et familier :
Ils ont fait une oraison
Ma Guingueraingon
À sainte-Guillotinette
Ma Guinguerainguette
159.
Dans ce climat, Marat et Robespierre sont considérés comme de nouveaux prophètes, et l’orateur artésien qui rêve d’instituer une religion de sa conception, est tenu par ses thuriféraires pour un demi-dieu. Il aura droit, lui aussi, à ses litanies et on célébrera, dans la même veine, le « sacré cœur » de Marat, « deuxième martyr de la Liberté »160. Le célèbre tribun d’Arras a conservé avec naïveté, mais non sans vanité, tout un abondant courrier rempli de flagorneries et d’adulations fanatiques, venues de toutes les régions du pays161.



Un condamné assisté de l'aumonier
Le dernier viatique
La présence de l’aumônier est importante car elle est le dernier dialogue avec le supplicié et celui-ci y trouve souvent un dernier apaisement. Sans doute, pour cette raison, même au cœur de la répression la plus dure, les révolutionnaires qui avaient aboli l’habit ecclésiastique et le culte catholique sous peine de mort, avaient conservé l’habitude des anciennes justices criminelles, d’envoyer auprès des condamnés un prêtre, évidemment constitutionnel, mais ils feront quelques exceptions comme pour le Roi. Ainsi, Fouquier, dès qu'après une audience, il avait pris connaissance de la liste des condamnés, la transmettait-il aussitôt à l'évêché176. Pendant la Terreur, beaucoup de suppliciés restés fidèles à leur foi, se feront bénir et donner l’absolution au cours de leur dernier voyage par un prêtre « insermenté », dissimulé dans la foule. Le rôle primordial de l’aumônier, déjà reconnu par Sanson, dans ses mémoires, fit partie intégrante du protocole sous tous les régimes durant l’activité de la guillotine.

Après les épisodes révolutionnaires, le prêtre a la possibilité de faire de fréquentes visites au prisonnier dans sa cellule afin de tenter de l’amener à résipiscence et l’encourager à bien mourir ; et, si ce dernier est chrétien, il le confesse et le fait communier. En route vers l’échafaud, si le condamné accepte toujours sa présence, il le soutient physiquement et moralement, et ne se séparera de lui que pour lui donner une ultime accolade. Comme les aides du bourreau demeurent muets et indifférents par principe, le prêtre est le seul contact humain que pourra connaître un condamné à ses dernières minutes.

sábado, 1 de octubre de 2011

Por las 72 vírgenes que te esperan en el paraíso!

Por algún error de transmisión el video original no fue incrustado y he perdido el vínculo de esa perla de la sortija que muestra que el islam es una bendición para la humanidad.
Un reportaje sobre los del grupo Hezbollah en Líbano, de aquellos que llegan en pedacitos al cielo de los musulmanes a follarse sus 72 virgencitas de ojos de almendra sobre seda y brocado y a alimentarse de leche y miel por el resto de los tiempos... La muerte que viviran será una sola....
Puro mártires desde 1982, cuando el primero de semejantes perros enajenados (disculpen los verdaderos) se reventó con 141 personas (asumo que del enemigo eterno: judíos)
Vemos a una familia orgullosa y "feliz" de ganarse un sitial en alguna parte de ese cielo... con el hijo y hermano como primer mártir de una serie de idiotas suicidas
Y todos los carteles de los buenos mártires
Y los niños cantando:
Soy del pueblo de Hisbollah,
soy hijo de Hisbollah,
entregaré mi vida por Allah... etcetera
Están locos de remate todos los musulmanes en su Jihad (guerra santa) contra los infieles
Todos necesitan ir directamente a un manicomio dimih de infieles para fieles (sin alcoranes)
Allah akbar! Allah es grande!


Mord, "Märtyrertod", Hass und Kleinkind-Attentäter 
Part 1 - The Martyrs Smile

http://www.youtube.com/watch?v=bDe65-nF3FQ 
The brutal truth about islam
 Idiot's guide to islam
Get more information here:
the Jihad Watch
http://www.inthenameofallah.org/
http://www.investigateislam.com/english/
http://en.wikipedia.org/wiki/Banu_Qurayza
http://www.muhammadtube.com/
http://skepticsannotatedbible.com/Quran/
http://www.thereligionofpeace.com/
http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=52184

domingo, 25 de septiembre de 2011

chavez durmió con el enemigo!?

www.analitica.com/va/vpi/8406758.asp
www.elnuevodiario.com.ni/internacionales/15396
Nancy Colmenares.. no Iriarte!
 Falso: Se despide una ex-esposa de Chavez:

http://t.co/aE1WsNL
...
Bueno, me despido, solo quería que supieras que pasarás a la historia como un traidor y un cobarde, que no rectificaste cuando pudiste, te dejaste llevar por tu soberbia, por tus ideales, por tu ideología renunciando a los más preciado, a tu libertad y a la libertad de los otros, y la libertad nos hace humanos.
"El Socialismo sólo funciona en dos lugares:
en el Cielo, donde no lo necesitan,
y en el Infierno, donde ya lo tienen
*"

*Nancy Iriarte Díaz*"
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Mi Nota Bene: En realidad las frases en negrita son atribuídas a sir Winston Churchill

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LA PRIMERA EX ESPOSA... MADRE DE LOS TRES PARASITOS QUE TIENE EL SATRAPA AL LADO TODO EL TIEMPO.. LAS DOS JINETERAS MUDAS Y EL DROGO... Y LA OTRA BASURA DE LA MARIA ISABEL LE PARIO LA OTRA SANGUIJUELA QUE TAMBIEN ESTA CHUPANDO LOS REALES DE VENEZUELA... PURA JOYITA PUES..."
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anundis.com/  carta-a-chavez-sobre-algunas-consideraciones-sobre-su-muerte
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Autor: Saul Godoy Gomez
www.eluniversal.com/2011/08/09/algunas-consideraciones-sobre-tu-muerte
Algunas consideraciones sobre tu muerte
SAÚL GODOY GÓMEZ |  EL UNIVERSAL
martes 9 de agosto de 2011  09:50 AM
No quiero que te marches de esta vida sin antes despedirnos, porque has hecho un mal inmenso a mucha gente, has arruinado a familias enteras, has obligado a legiones de compatriotas a emigrar a otras tierras, has vestido de luto a incontables hogares, a los que creías tus enemigos los perseguiste sin cuartel, los encerraste en ergástulas que no lo merece ni un animal, los insultaste, los humillaste, te burlaste de ellos, no solo porque te creías poderoso, sino inmortal... porque el fin de los tiempos no era contigo.
Pero llegó tu turno, los plazos se acaban, el término de tu contrato llega a su fin, tu "ciclo vital" se apaga poco a poco y no de la mejor manera; probablemente morirás en una cama, rodeado de tu familia, asustada, porque va a tener que rendir cuentas una vez que des tu último aliento, te vas de esta vida lleno de angustia y de miedo, allí van a estar los curas a quienes perseguiste e insultaste, los representantes de esa Iglesia que ultrajaste a placer, claro que te van a dar la extremaunción y los santos óleos, no una, sino muchas veces, pero tú y ellos saben que no servirá de nada, es solo para calmar el pánico que hace presa a tu alma ante el momento que todo lo define.
Mueres enfermo, padeciendo el desahucio, las complicaciones inmunológicas, los terribles efectos secundarios de las curas que prometieron alargar tu vida, tus órganos se van apagando uno a uno, tus facultades van perdiendo el brillo que las caracterizaba, tus líquidos y efluvios son colectados en bolsas plásticas con ese hedor a muerte que tanto te repugna.
Dime si en este momento, antes de que te apliquen una nueva inyección para calmar los dolores insoportables que padeces, vale la pena que me digas que no te pueden quitar lo bailado, ¡ah! los viajes por el mundo, los maravillosos palacios que te recibieron, las paradas militares en tu honor, las limousines, los títulos honorarios, los pisos de los hoteles cinco estrellas, las fastuosas cenas de Estado... dime ahora que vomitas la papilla de auyama que te tratan de dar las enfermeras, si era de eso de lo que se trataba la vida, pues ese brillo y el oropel ya no están entre los monitores y máquinas de resucitamiento que te rodean, esas marchas y aplausos ahora son tonos y alarmas de sensores que regulan tus signos vitales que se hacen más débiles.
¿Puedes escuchar al pueblo de tu país afuera de tu cuarto?... debe ser tu imaginación o los efectos de la morfina, no estás en tu patria, estas en otro lado, muy lejos, entre gente que no conoces... sí, estás muriendo en tu propio exilio, entre una banda de pilluelos a quienes les has tratado de entregar tu propio país, tus últimos momentos los pasarás entre chulos y estafadores, entre tu corte de aduladores que solo te muestran afecto porque les dabas dinero y poder, todos te miran preocupados y con rabia, nunca dejaste que ninguno de ellos pudiera tener la oportunidad de sucederte, ahora los dejas al descampado y tu país al borde de una guerra, ¿Era eso lo que querías? ¿Fue esa tu misión en esta vida? Olvídate del cuento de los pobres, ahora hay más pobres que cuando llegaste al poder, olvídate de justicia e igualdad cuando prácticamente le entregaste el país a una fuerza extranjera que ahora tendremos de desalojar a la fuerza y a costas de más vidas.
Tengo la leve impresión que ahora sabes que te equivocaste, creíste en un cuento de camino y te creíste revolucionario, y por ser revolucionario... inmortal, convocaste a tu lado a los muertos, a tus héroes, a esos fantasmas que también creíste con vida, a Bolívar, al Che, a Fidel, al Marx que nunca conociste y que recomendabas su lectura... el andar con muertos te llevó a la magia y a los babalaos, te metiste a jurungar tumbas, y a ofrendarle a una corte de demonios y malos espíritus que ahora te acompañan... ¿Sientes su presencia en el cuarto? Vienen a cobrar, a recoger lo único que tenía valor en tu vida y que tan malamente apostaste por la oscuridad y el mal, tu alma.
Bueno, me despido, solo quería que supieras que pasarás a la historia como un traidor y un cobarde, que no rectificaste cuando pudiste, te dejaste llevar por tu soberbia, por tus ideales, por tu ideología renunciando a los más preciado, a tu libertad y a la libertad de los otros, y la libertad nos hace humanos.
Dios tenga piedad de ti.
saulgodoy@gmail.com

domingo, 7 de agosto de 2011

La primera noche

Source
 Die Erste Nacht
Jetzt kommt die Nacht, die erste Nacht im Grab.
O, wo ist aller Glanz, der dich umgab?
In kalter Erde ist dein Bett gemacht.
Wie wirst du schlummern diese Nacht?
 

Vom letzten Regen ist dein Kissen feucht.
Nachtvögel schreien, vom Wind empor gescheucht,
kein Lämpchen brennt dir mehr, nur kalt und fahl
spielt auf der Schlummerstatt der Mondenstrahl!

Die Stunden schleichen - schläfst du bis zum Tag?
Horchst du wie ich auf jeden Glockenschlag?
Wie kann ich ruhn und schlummern kurze Frist,
wenn du, mein Lieb´. so schlecht gebettet bist!

Du kamst, du gingst mit leiser Spur,
ein flüchtiger Gast im Erdenland;
Woher? Wohin? Wir wissen nur:
aus Gottes Hand in Gottes Hand.

 --Isolde Kurz (1853-1944)

Isolde Kurz um 1870
Isolde Kurz, vollständiger Name Isolde Maria Klara Kurz (* 21. Dezember 1853 in Stuttgart; † 6. April 1944 in Tübingen) war eine deutsche Schriftstellerin und Übersetzerin.
Isolde Kurz wurde als zweites von fünf Kindern und einzige Tochter des Schriftstellers und Bibliothekars Hermann Kurz und dessen Frau Marie Kurz, geb. von Brunnow [1] geboren. Marie Kurz, die einem alten Adelsgeschlecht abstammte, unterrichtete ihre Tochter selbst. In Stuttgart lebte Isolde fünfeinhalb Jahre, bis die Familie im Frühjahr 1859, nach zwei Umzügen innerhalb Stuttgarts, nach Oberesslingen zog. Ihre dortige Kindheit schilderte sie später als idyllisch, jedoch nicht frei von Konflikten zwischen dem freigeistigen Lebens- und Erziehungsstil ihrer Eltern und den bodenständigen Anschauungen der Dorfbevölkerung.[2]
Einige Zeit nach dem Tod ihres Vaters im Jahr 1873 übersiedelte Isolde Kurz nach München, wo ihr Bruder Erwin als Kunststudent lebte, um dort ihren Lebensunterhalt mit Übersetzungen und Sprachunterricht zu bestreiten. Von ihrem ersten Honorar ließ sie auf dem Alten Friedhof in Tübingen ein Marmordenkmal für ihren Vater errichten. Ein Jahr darauf folgte sie gemeinsam mit der Mutter und dem jüngsten Bruder einer Einladung ihres Bruders Edgar nach Italien. Dieser hatte sich kurz zuvor in Florenz als Arzt niedergelassen und führte eine Praxis. In Italien verkehrte sie unter anderem mit Adolf von Hildebrand, Hans von Marées, Arnold Böcklin und Jacob Burckhardt, las am Damentisch der Bibliotheca Nazionale Jacob Burckhardts „Kultur der Renaissance in Italien“, durchwandert mit dem Lehrer und Künstler Althofen die Galerien und plant mit ihm gemeinsam einen Cicerone zu verfassen. Nach dem plötzlichen Tod Althofens formte sie aus dem recherchierten Stoff ihre „Florentiner Novellen“, die 1890 bei Cotta verlegt wurden. Dies war ihre dritte selbstständige Publikation. Im Jahre 1888 hatte sie bereits ihren ersten Band mit Gedichten veröffentlicht und gleichfalls 1890 bei Göschen in Stuttgart die gesammelten „Phantasien und Märchen“, die zuerst in Zeitschriften erschienen waren. Im Seebad Forte dei Marmi lernte sie Eleonora Duse und den Schriftsteller Gabriele D’Annunzio kennen.
Nach 1905 lebte sie mit der Mutter, die sie bis zu deren Tod im Jahre 1911 pflegte, abwechselnd in München und Seebad Forte dei Marmi an der Riviera. Im Jahr 1911 kehrte ihr Jugendfreund Ernst von Mohl als Witwer aus Russland zurück und stand ihr bis zu seinem Tode im Jahre 1929 als Lebensgefährte zur Seite. Gemeinsam unternahmen sie 1912 eine Reise nach Griechenland.
Isolde Kurz verstarb in der Nacht vom 5. zum 6. April 1944. Sie wurde auf dem Tübinger Stadtfriedhof beigesetzt. 

miércoles, 26 de enero de 2011

Desconcertado como siempre y nunca

FOTO: PICTURE ALLIANCE / DPA/DPA"Ich kann den Tod noch so oft spielen, und trotzdem bin ich ratlos wie eh und je."
["Puedo actuar con la muerte tantas veces sea... y a pesar de todo, quedo desconcertado como siempre y nunca"]
--Bruno Ganz (70) ist schon viele Tode gestorben – in seinen Filmen. Und trotzdem ringt der Schauspieler im wahren Leben vergeblich um eine Haltung zum Tod. Je älter er wird, desto öfter begegne er dem Tod bei seiner Arbeit, sagte er dem Frauenmagazin Brigitte Woman.

Der Himmel über Berlin [El cielo sobre Berlin] (el Berlin del Este y el Berlin Occidental, divididos por una ideología estúpida tras una cruenta guerra)
Quelle
Weil sie Gott widersprachen, der sich aufgrund der Ereignisse von 1933 bis 1945 angewidert von der Menschheit abgewandt hatte, werden die beiden Engel Damiel (Bruno Ganz) und Cassiel (Otto Sander) nach Berlin versetzt. Dort beobachten die körperlosen, nur für Kinder sichtbaren Wesen die Menschen in der geteilten Stadt und hören ihre Gedanken. Eingreifen können sie kaum, denn es handelt sich nicht um mächtige Schutzengel, sondern eher um ratlose Weise.
Die Hilflosigkeit teilen sie mit dem alten Professor (Curt Bois), der seine Lebenserfahrungen weitergeben möchte, aber auf taube Ohren stößt.
Als Damiel die Trapezkünstlerin Marion (Solveig Dommartin) sieht, die mit einem kleinen Wanderzirkus in Berlin gastiert, wünscht er sich nichts sehnlicher, als ein Mensch zu werden, auch wenn es bedeutet, eine friedvolle und ewige Existenz für ein leidvolles und kurzes Leben aufzugeben, zumal er sich auch darauf freut, dann Farben sehen, Berührungen spüren und Gerüche wahrnehmen zu können.
Der amerikanische Schauspieler Peter Falk (Peter Falk), der zu den Dreharbeiten für einen in der NS-Zeit spielenden Film nach Berlin gekommen ist, hat die Metamorphose bereits vollzogen. Weil er früher selbst ein Engel war, spürt er die Anwesenheit Damiels. Die beiden treffen sich vor einer Imbissbude, und Peter Falk ermutigt Damiel, den Schritt zu wagen.
Damiel und Marion begegnen sich bei einem Rockkonzert im Hotel "Esplanade" an der Bar, und sie erklärt ihm den Unterschied zwischen der Einsamkeit und dem Alleinsein.
Am Ende sehen wir Marion in der Zirkuskuppel und Damiel am Boden. 
Wings of Desire  (1987) 
(Nota: dos años antes de la caida del muro), un filme trilingüe que vale la pena ver, sobre ángeles que escuchan pensamientos
Sueño de un ángel enamorado de una mortal: el poder oler, sentir (contacto), ver colores, sufrir, amar y morir

Las alas del deseo
http://www.youtube.com/watch?v=bN0o_MDCBU4 (sonido quitado por copyright)
Los ángeles entre nosotros
http://www.youtube.com/watch?v=_0BWLZyTBbA


{{"Quién soy?
En quién me he convertido?
La mayor parte del tiempo estoy demasiado ocupada en estar triste.
He esperado una eternidad para que alguien me dijera una palabra cariñosa.
Luego me fui al extranjero, en busca de alguien que me dijera :
Hoy te quiero tanto!
Qué bonito sería!"}}    --Marion, la trapecista
Hoy? Y mañana?
Bueno, quizá mañana estaré muerto... 
y los muertos no quieren a nadie... 
Ni los aman más...
Carpe diem, carpe noctem, carpe vitem
    --cebaehren, et al.

martes, 18 de enero de 2011

e tanti mali che non ardisce a scrivergli la penna

['padezco tantos males que la pluma no osa escribirlos']
Fuente
De burlas y enfermedades barrocas:
La sífilis en la obra poética de Anastasio Pantaleon de Ribera y Miguel Colodrero de Villalobos

Agnolo Firenzuola (1493-1543) , ha legado a este núcleo literario de la enfermedad dos importantes textos: en primer lugar, el capitolo In lode del legno santo, compuesto hacia finales de 1528 ; junto a él debe situarse el largo y doliente poema titulado Intorno alla sua malattia, datado cinco años más tarde. La pormenorizada semblanza biográfica que Firenzuola ha dejado de sí nos informa de cómo contrajo la sífilis a los treinta y tres años y va precisando asimismo el modo en que sus dolencias se atenuaron temporalmente gracias al benéfico influjo del legno santo. En unos versos del citado capitolo el escritor pondera la milagrosa capacidad curativa del palo santo o corteza del guayaco:
Sia' 1 mal francioso a modo vostro strano,
sia brutto e schifo, e siesi nato il giorno
ch'e' Franciosi albergar nel Garigliano;
sia ripieno un di piaghe e suoni il corno,
non dorma mai la notte per le doglie,
e sia ripien di gomme d'ogni intorno;
subito che del legno l'acqua togli,
ogni suo membro in modo gli dispone
che può tornare a dormir con la moglie. 5
Junto a la alabanza del remedio venido de las Indias, Agnolo Firenzuola desliza en el texto un breve relato de sus dolencias (
«Eran ventisei mesi o poco manco, /
ch'attorno avevo avute tre quartane, /
ch'avrien logoro unn buffol, non che stanco. /
Avevo fatto certe carni strane») ,
donde —junto a la mención de algunos de los síntomas del mal— no se escatiman las referencias a la gran suma que cuesta la cura o a la composición de los remedios («quanti danari ho speso per guarire», «ho logorato una spezieria intera»).
Este primer impulso biográfico se verá confirmado, cuando en mayo de 1533 , tras siete años de continuas dolencias, escriba el extenso y sentido poema Intorno alla sua malattia. Del aire de scherzo del capitolo se pasa ahora a una verdadera súplica al Creador, redactada en un tono lastimero, como una plegaria desesperanzada. Entre la cadena de padecimientos que allí se recogen, el poeta habla de los escalofríos y los dolores que le atenazan, tan crudos que no puede evitarlos pese a encontrarse en pleno mediodía de un cálido mes de mayo:
S'io dico troppo, Signor mio pietoso,
perdona, e danne la colpa al dolore
del freddo, ch'or comincia, e siam di maggio,
al mezzo giorno, e non posso la penna
menar pe'l freddo, e così corro al fuoco:
e lascio a questa carta e questo inchiostro
che ti chieggian per me misericordia.
El terrible cuadro descrito por el poeta aparece dominado por su desesperación, retòricamente subrayada por rasgos como la breve cumulatio de algunos síntomas de la enfermedad (fiebre, dolores de estómago, aún más fiebres) o por el final sentencioso conseguido mediante el empleo del tópico del sobrepujamiento ('padezco tantos males que la pluma no osa escribirlos'):
E di nuovo mi metto a ripregarti
vivamente, Signor, che sia contento
senza guardare a' miei commessi falli,
levar dal corpo mio tanto travaglio;
dal corpo no, ma da l'animo afflitto;
che tu sai ben che'l corpo afflitto rende
afflitta l'alma. Iddio Verace e Santo,
Tu puoi pur, se Tu vuoi, con un sol ciglio
sanar l'alma, e sanar il corpo afflitto,
e far ch'i prieghi miei non sieno indarno,
e che la speme ancor ritorni viva;
ch'è morta, com'io dissi, fra la febre,
tra gli stomachi, e febri, e tanti mali
che non ardisce a scrivergli la penna 6.
El ultimo texto italiano al que voy a referirme es toda una pequeña epopeya burlesca en seis cantos , La Franceide overo Del Mal Francese, publicada en 162 9 por Giambattista Lalli (1572-1637) .
Este curioso poema deja entrever los ecos del modelo argumental de Fracastoro, contemplados bajo el nuevo prisma jocoso de autores como Francesco Bracciolini o Alessandro Tassoni , cuyo magisterio se había impuesto durante la nueva centuria gracias a obras como Lo scherno degli dèi o La secchia rapita. En la Franceide, el origen mítico de la sífilis se debe a los celos de la diosa Juno, quien busca vengarse de Venus mediante la expansión de una terrible plaga. El contagio por via sexual se iniciará, por designios de la esposa de Júpiter, en la ciudad de Ñapóles, donde los soldados franceses de Carlos VIII se habían abandonado a la licencia y el desenfreno 7
Como se puede inferir del pequeño cuadro de apertura que acabamos de trazar, en el poema épico se yuxtaponen jocosamente los tiempos de la cronología mítica con las referencias al pasado inmediato. Abundando en esta pasmosa mescolanza de referentes anacrónicos, para cerrar este fugaz recorrido por el tratamiento poético de la sífilis en la literatura italiana, estimo apropiado reproducir algunas octavas del
parlamento de Esculapio que se inserta en el canto tercero, donde el dios revela a los hombres el remedio que procede de las Indias junto con las preciosas curas que posibilitarán la recuperación de los enfermos:
6 Los citados versos del poema Intorno alla sua malattia se localizan en las pp. 802 y 803. Otras notas interesantes de esta composición pueden ser la expresión del deseo de suicidio, lo que le permitiría alcanzar el fin de sus dolores («Io vorrei volentier tormi la vita / con le mie proprie man, se la paura / de l'estremo
giudicio non facesse / torcer la voglia forse a miglior voglia» w. 20-23;
«E ho in odio me stesso e la mia vita, /
e bramo morte ognor; e perche quella /
è vivace nimica a chi la brama, /
mi resto in vita, e però disperato /
mi storco e grido, e volentier vorrei /
uscir per forza di man de la vita» w. 249-254);
o la constante referencia a su edad o la duración de su enfermedad (
«ch'essendo ormai nel quarantessimo anno, /
mi trovo vecchio, infermo» vv. 32-33;
«la febre, / che già sette anni afflitto ha questo corpo, /
li faccia tregua almen, se non vuol pace» vv. 145-147;
«Però, giusto Signor, nel furor mio, /
ne l'ira mia, ne le bestemmie mie, /
ne la mia impazienza, non volere /
attribuirmi ad impio alcuna parte; /
ma a la disperazione, a quella febre, /
che sette anni mi tien torpente e tristo» w. 265-270) .
7  Resumo en estas líneas el contenido del canto primero. Para una información más detallada sobre el autor y el poema remito a la introducción del texto que manejo, cuidada por Giuseppe Rúa (Lalli, La Moscheide e La Franceide, 1927, pp. vii-xxvm) .

sábado, 15 de enero de 2011

Uxoricida (él) y gamocida (ella)

Ramón Gómez de la Serna escribió esta palabra en el retrato que hace de Salvador Dalí:
"(...) Las hormigas representan el nerviosismo, la inquietud graciosa e incesante, el anhelo amoroso exacerbado.
Frente a la mujer estacionaria, apática, "frígida", congelada, hay que desear la mujer con hormigas, pero que no sea hormiguita, es decir, ahorratriz a espaldas nuestras, económica a expensas de nuestro optimista menú.
Claro que se corre el peligro de que la mujer "con hormigas" se vuelva demasiado "hormigosa" y se exceda en su coquetería.
-¿No la quería usted "con hormigas"?
-Sí,!pero no tanto!. Este es un hormigueo salido de madre.
-Actúe usted de oso hormiguero.
-Hay que haber nacido para eso.
-Entonces, ¿qué va usted a hacer?
-Emplear un hormiguicida.
-Le llamarán uxoricida y le meterán en la cárcel."
("Retratos de España"-pág. 338)

lunes, 22 de noviembre de 2010

Sobre la muerte


Filemón y otras figuras de la fantasía me llevaron al convencimiento de que existen otras cosas en el alma que no hago yo, sino que ocurren por sí mismas y tienen su propia vida.
Carl Gustav Jung. Recuerdos, sueños, pensamientos.33
Será Filemón la imagen deseada por Jung en esos momentos de perturbación y desorden, «una sabiduría y un poder supremos que me desenmarañasen las espontáneas creaciones de mi fantasía». Quien, por un lado, representase la vía de expresión de los Siete sermones, y quien, por otro, diera lugar a una recapitulación teórica y a una validación de la existencia autónoma de los arquetipos, más allá de los complejos, extendiendo a lo colectivo la adjetivación personal de lo inconsciente freudiano.

Carl Gustav Jung (AFI:[ˈkarl ˈgʊstaf ˈjʊŋ]) (26 de julio de 1875Kesswil,cantón de TurgoviaSuiza - 6 de junio de 1961Küsnachtcantón de Zúrich, id.) fue un médico psiquiatrapsicólogo y ensayista suizo, figura clave en la etapa inicial del psicoanálisis; posteriormente, fundador de la escuela de psicología analítica, también llamada psicología de los complejos y psicología profunda.
Se le relaciona a menudo con Sigmund Freud, de quien fuera colaborador en sus comienzos. Carl Gustav Jung fue un pionero de la psicología profunda y uno de los estudiosos de esta disciplina más ampliamente leídos en el siglo veinte. Su abordaje teórico y clínico enfatizó la conexión funcional entre la estructura de la psique y la de sus productos (es decir, sus manifestaciones culturales). Esto le impulsó a incorporar en su metodología nociones procedentes de la antropología, la alquimia, lossueños, el arte, la mitología, la religión y la filosofía.